Francis BLANCHE: «Mieux vaut penser le changement que changer le pansement.

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Santé

Quand même étonnant que de réaliser qu’un manque de relève chez les médecins force certains patients à se tourner vers l’aide médicale à mourir!

Dans cet article de Patrick Lagacé, il est question de cet «angle mort» qui bloque la visibilité lorsque la mort approche, à savoir la peur qui nous habite alors et celle de ceux que nous devrons quitter.

On capote avec les bains dans les CHSLD. On capote parce qu'on a l'impression qu'un bain c'est super important.

Coïncidence bien programmée : je suis justement en train de lire le livre de Michèle Ouimet : L’heure mauve. Chroniqueuse à La Presse pendant 29 ans, elle écrit sur le grand âge avant sa retraite. J’accroche à son avant-dernière chronique qui porte sur la vieillesse de ses parents.

«Les Canadiens vivent plus longtemps que jamais,

Naturellement, un texte écrit par Josée Blanchette se passe possiblement de commentaires. Ajouter quoi?

haque année, nous payons plus de 7,5 milliards pour nos médicaments prescrits. Avec un régime d’assurances entièrement public, nous dépenserions environ la moitié de cette somme pour le même effet.

Gilles Vincent est médecin et pratique les soins aux patients depuis 36 ans. Les raisons de sa «retraite»

On ne dira jamais assez combien précieux est ce temps qui reste ! Il faut pratiquement avoir vécu des moments d’intense présence auprès d’êtres chers pour mesurer la portée de ces mots « le temps qui reste »...

Oh que ces cris doivent être impressionnants pour les non-initiés et pour les visiteurs inhabituels ! Personnellement, j’avoue que je serais aussi quelque peu « ébranlée » de me retrouver en contact direct avec ces personnes souffrantes.

Il est évident qu’il faut tout mettre en œuvre pour libérer les centres hospitaliers d’être devenus une sorte de garderie pour les aînés pour lesquels l’hôpital ne peut rien faire de plus.

«Selon une étude récente et contrairement aux idées reçues, il est bon pour la santé de ne rien faire même si cela est généralement mal perçu en société, que ce soit dans la sphère privée ou professionnelle.»